Talk : Parole Donnée, Le Delta, Namur (BE)

« Parole Donnée » une initiative de Benoît Félix qui depuis bien longtemps s’intéresse à la manière par laquelle les artistes présentent leurs travaux au public. Lui-même artiste et enseignant, il lui tenait à cœur de créer le contexte pour que des artistes de la région et d’ailleurs prennent la parole comme ils le souhaitent, librement, sans autre intervenant qu’eux mêmes.  Une porte d’entrée singulière pour faire connaissance avec le travail de ceux-ci. Il s’agit d’un cycle auquel Benoît Félix m’a proposé de prendre part. A mon tour de vous inviter à la découverte, autrement !


QUAND Mercredi 28 octobre 2020
HORAIRE 20h00
DUREE 2h00
Le Delta, Namur (BE)
SALLE 7e Ciel
TARIF Gratuit sur inscription
INFOS & INSCRIPTIONS via ce lien
EVENT FACEBOOK 
https://www.facebook.com/events/387989812605823


Une proposition du Delta (Espace culturel provincial) et des Abattoirs de Bomel (Centre culturel de Namur). Ce cycle “Parole Donnée” se déroulera alternativement dans chaque lieu.


Tout va finir par rentrer dans le désordre…


“Tout va finir par rentrer dans le désordre…”

Lieu : Salzinnes / Namur (BE)
Début : 17.03.2020 (premier jour de confinement)
Fin : 03.05.2020 (premier jour de déconfinement)
Publication : 10.10.2020 (tourner la page)


En plein lockdown momentum, une tentative de traduire la sensation de vulnérabilité procurée par l’énigme que renferme en moi ces moments vécus. Une énigme presque mystique s’il n’y avait pas toute la difficulté d’appréhender la distanciation physique et sociale mais aussi la peur qu’un proche soit atteint, voire pire. Il faut dire que ceux qui nous gouvernent excellent dans l’art d’installer les conditions du désordre au lieu de l’anticiper, tout comme ils excellent dans l’art de détourner l’attention une fois les premières mesures d’urgence fort logiquement prises, aidés en cela par certains médias qui jouent leur jeu de manière insidieuse pour ne pas dire scandaleuse. Et s’il est de bon ton de faire du bruit et d’applaudir par sa fenêtre chaque jour à 20h00 précises le courage des personnes qui se trouvent en première ligne au lieu de leur donner les moyens de veiller sur notre santé et nos vies sans les mettre eux-mêmes en danger ou en situation de tension innommable; à mon tour de céder à la tentation de détourner votre attention, histoire de prendre un peu de… distance. En vie au milieu de tout ça, je dépose ici quelques images silencieuses…
Jean-François Flamey, mai 2020.


TOUT VA FINIR PAR RENTRER DANS LE DESORDRE

Ohm Edition (FR)
Collection 50/50
Automne 2020
Format à la française, 20x25cm
60 pages + couverture souple, reliure piqué métal
Encre blanche
Imprimé à l’atelier Ooblik, Pommiers / Lyon (FR)


Disponible via le site web de Ohm Edition > lien.




Expo : attendre la nuit, Ciney (BE)


” S’il fallait résumer la démarche photographique de Jean-François Flamey en quelques mots, on parlerait de déconstructions des évidences.


Là où pour beaucoup d’entre nous la photographie a pour objet noble de témoigner de manière la plus réaliste possible d’une vérité, lui, préférera retranscrire ces événements de manière à pousser votre imagination à décider de ce qu’il s’est joué devant ses yeux.


Dans ses images, il est souvent question d’instants fantasmés, de messages incomplets et brouillés comme s’ils avaient été capturés pendant nos rêves ou nos états hypnagogiques, vous savez, ces moments d’endormissement pendant lesquels notre cerveau s’autorise beaucoup de choses…


Dans un besoin d’amener le spectateur à ‘ressentir’ sa photographie avant de la ’comprendre’, il part du principe que si son œil n’est pas troublé, celui du regardeur ne pourra pas l’être. Pour ce faire, les moments de faible luminosité et la nuit le plongent dans des contextes favorables pour éprouver de par lui-même ce qu’il a à vous dire ensuite. Son désir clairement affiché est de pousser le spectateur à construire sa propre vérité à partir de son propre imaginaire. ”




A côté de mes photographies, vidéos et paysages sonores, la carte blanche que me propose ici le Centre culturel de Ciney, est l’occasion pour moi d’inviter des artistes avec qui je partage ce les mêmes sensibilités oniriques :
David Ameye, Julie Calbert, Johan ‘Mydatah’ Flamey, Laurent Henrion, Erika Meda, Mélanie Patris, Boris Spiers.



ATTENDRE LA NUIT
QUAND
Du samedi 10 au vendredi 30 octobre 2020
VERNISSAGE
Vendredi 9 octobre, à 19h00. Merci de vous annoncer par avance via culture@ciney.be
HORAIRE
Du lundi au vendredi, de 9h00 à 17h00
Le samedi, de 9h30 à 12h30
+ 13h30 à 17h30 en ma présence
Centre Culturel de Ciney, Place du Roi Baudouin 1 - 5590 Ciney
TARIF
Gratuit
INFO
culture@ciney.be / +32 83 21 65 65 / https://centreculturel.ciney.be
EVENT FACEBOOK
https://www.facebook.com/events/241556653820119/



PROMENADE / ATELIER PHOTOLA VILLE, LA NUIT

❗️COMPLET ❗️


A quoi rêve une ville la nuit ? Quelles images et sensations en restera-t-il au réveil ? Des souvenirs flous ? Des flashs ? Cet atelier photo prendra la forme d’une promenade nocturne à vivre comme une expérience lors de laquelle vous serez invités à explorer les possibilités de l’écriture photographique en faibles luminosités. Une rencontre avec la nuit et son intensité narrative…


ATELIER  EN DEUXANCES :

Vendredi 23 octobre 2020, de 19h00 à minuit
Rencontre et échanges autour du rapport que j’entretiens avec la nuit. Et vous ? Vos envies et attentes ? Nous les aborderons ensemble. Ensuite, un peu de technique avant de partir en promenade en centre ville, dans les ruelles et alentours équipés de votre appareil.

Samedi 31 octobre 2020, de 9h30 à 12h30
Retrouvailles, visionnement et échanges autour des images produites, du ressenti. Construction de séries narratives.



REMARQUE
A la maison, prévoir quelques heures entre les deux séances pour décharger vos appareils et traiter vos images. Il vous sera demandé de sélectionner une quinzaine d’images que vous enverrez ensuite par mail au centre culturel où elles seront imprimées en vue de la deuxième séance. Jean-François Flamey s’imprégnera de vos travaux avant de vous revoir pour ce second échange.



QUAND

Vendredi 23 octobre de 19h00 à minuit
Samedi 31 octobre de 9h30 à 12h30
En centre ville, ruelles et alentours de Ciney
Départ et arrivée : Centre Culturel de Ciney, Place Baudouin 1 - 5590 Ciney
PUBLIC Cet atelier est ouvert à des adultes autonomes dans leur pratique photographique
TARIF
15 eur
INFO ET INSCRIPTION culture@ciney.be / +32 83 21 65 65 / https://centreculturel.ciney.be
Une proposition du Centre culturel de Ciney, sur une idée originale de la plateforme BrowniE et du Centre culturel de Huy.



Création sonore : Atrophie


Première quinzaine de juillet 2020, le peintre, sculpteur et auteur Thierry Robrechts est en résidence de recherche et création aux Abattoirs de Bomel. Un work-in-progress auquel le public est invité a approcher de près. Les portes de son atelier sont en effet grandes ouvertes. Dans son processus, une envie émerge, parmi bien d’autres : celle de rendre tangible quelques rencontres avec d’autres artistes, musiciens et designers sonores (Marie Havaux : piano; Camille Fisette : violon; Xavier Dubois : guitare, pédale à effets; Olivier Lefebvre : design sonore; et moi en fieldrecordings et design sonore).


Au départ d’un texte écrit de sa main, qu’il a ensuite lu et enregistré, Thierry Robrechts propose à chacun d’imaginer une création sonore qui viendra se conjuguer à l’enregistrement initial de sa voix. Une seule écoute préalable est permise pour faire connaissance avec le texte. Ensuite, au moment de se lancer dans l’enregistrement de sa propre création, chaque artiste se retrouve seul à seul avec la voix de Thierry dans le casque le temps d’une prise son unique. La spontanéité et le « non anticipé » sont les principales règles du jeu. L’exercice est aussi excitant que casse-gueule. En résulte cinq nouvelles lectures et une « assemblée » reprenant toutes les pistes.


Voici ma lecture :
> https://soundcloud.com/nim-is-a-tree/atrophie


Et la version « assemblée » est quant à elle juste là :
> https://soundcloud.com/centrecultureldenamur/atrophie


____

Atrophie, Thierry Robrechts
Journal d’une Atrophie : http://centrecultureldenamur.be/thierry-robrechts-atrophie/
Dans le cadre de « Un Eté Autrement »
Abattoirs de Bomel / Centre culturel de Namur, juillet 2020


Yogurt Magazine : Quarantine Flavour (IT)

« […] This Yogurt flavour is a charm more than ever, made by the projection of unlived lives, of frames inhabited by lonely people. Made of out of focus identities. But also by irony and colour. Among the thousands of images we received, we have tried to isolate a tale which is as lateral as possible, with a deliberately airy but intimate connotation. This is not to wallow in a pitiless, uselessly disturbing and dull narration. We have selected eighty-seven authors to lead us into an emotive spiral. Moments of introspection are chasing more optimistic languages. And the empty room where the present has inhabited is filled with images. Quarantine is meant to be an oniric journey because it is on the threshold of dreams that we can grasp the complexity of reality. »
Extract from the Quarantine Editorial by Francesco Rombaldi.



Feat.

Carlo De Lucia, Andrew Kodama, Raphael Arnaud, Ivan Heidel, Ioannis Stefanidis, Jake Romm, Claudia Piras, Ihor Dudnyk, Peter Waterschoot, Rafael Tanaka Monzó, Rein Van Der Sypt, Lorena Florio, Claudia Corrent, Alessia Bressan, Leandro Colantoni, Paolo Valerio Caldarulo, Anna Fraire, Sergio Bellinchon, Winne Lievens, Chiara Ernandes, Jens Masmann, Jonas Van Der Haegen, Stefano Conti, Dario Miale, Cora Baratti, Beatrice Zito, Barbara Henri, Rowan Williams, Luca Baioni, Federica Leone, Everything Is Collective, Piercarlo Quecchia, Asia Flamini, Yiannis Trifonopoulos, Ginevra Panzetti, Daniela Attanasio, Davide Mandolini, Nanni Licitra, Giannina Urmeneta Ottiker, Luc Rabaey, Jared Ragland, Olivier & Marie, Simone D’Angelo, Chris Le Messurier, Andrea Alessandrini, Aurora Montecchio, Alexander Binder, Spyridon Paloukis, Mario Diaz D’Angelo, Marta Galmozzi, Maurizio Assisi, Marta Viola, Federica Belloni, Jean Antart, Francesco Torresi, Alexander Papadopoulos, Daria Nazarova, Sara Barcaroli, Fulvia Bernacca, Simon Vansteenwinckel, Fátima Abreu Ferreira, JP Terlizzi, Valentin Marco, Alexandr Polyantsev, Eugenia Rinaldi, David Alejandro Moreno, Marco Gehlhar, Joselito Verschaeve, Iacopo Pasqui, Federica Vivio, Lina Manousogiannaki, Marie Dhaese, Attilio Solzi, Jana Sojka, Ulrike E. W. Scholder, Benedetta Sanrocco, Gianluca Ceccarini, Ketevan Gvinepadze, Pietro Bucciarelli, Francesco Di Marco, Pascale Dobbelaere, Vesna Vrdoljak, Marco Marzocchi, Tomoko Nagakawa, Martha Micali, Lisa Gervassi, Jean-François Flamey.



24×33 cm
92 pages
87 authors
Printed on fedrigoni arena premium white 120 gr.
Order here.




Workshop : “La ville, la nuit”, Huy (BE)

A quoi rêve une ville la nuit ? Quelles images en restera-t-il au réveil ? Des souvenirs flous ? Des flashs ? Les participants seront invités à explorer les faibles luminosités pour partir à la rencontre d’une intensité narrative. Ce rendez-vous prendra la forme d’une promenade nocturne dans le centre ville de Huy.

Déroulé :
Le samedi : rencontre/échange autour de votre rapport à la nuit, de vos envies et de vos attentes, évocation de ma démarche globale et de mon rapport à la nuit, un peu de technique, ensuite balade en centre ville  prises de vues.
Le jeudi : retrouvailles, visionnement et échanges autour des images produites, du ressenti…



QUAND
Samedi 5  + jeudi 10 septembre 2020
HORAIRE
Samedi : de 18h à minuit / Jeudi : de 19h00 à 21h00
Dans le centre ville de Huy.
Départ et arrivée : Centre Culturel de Huy, Avenue Delchambre 7a - 4500 Huy
TARIF
  20 € (15 € pour les participants des ateliers photo du Centre culturel de Huy)
INFOS
info@ccah.be / +32 85 21 12 06 / https://acte2.be
EVENT FACEBOOK 
https://www.facebook.com/events/2621978474788120/
INSCRIPTION
https://shop.utick.net/?pos=CCHUY


Une proposition du Centre culturel de Huy et de la plateforme BrowniE.



EXI(S)T, Parcours photographique dans Bruxelles (dé)confinée


EXI(S)T,  un parcours photographique dans Bruxelles (dé)confinée, une exposition singulière de photographie belge contemporaine dans l’espace public sur les emplacements habituellement occupés par de l’affichage culturel mais sous-utilisés en cette période de déconfinement progressif.


Lise Bruyneel, initiatrice du projet :

À l’heure de la distanciation physique, EXI(S)T n’impose pas de règles mais offre une expérience artistique alternative, en mettant le regard de photographes au cœur de la ville. Elle propose à ses habitants des gestes qui manquent, des histoires (dé)confinées, des interrogations multiples, des possibilités d’évasions…


52 photographes belges,

100 images différentes,

1000 cadres urbains,
dès la mi juin 2020 !


Avec :

Alex Beaurain, Annabel Werbrouck, Anne-Sophie Costenoble, Antonio Jiménez Saiz, Arnaud Brihay, Aurore Dal Mas, Bert Danckaert, Cédric Gerbehaye, Charles Paulicevich, Christian Tochtermann, Christine Lefebvre, Christopher de Béthune, David Uzochukwu, Delphine Navez, Dries Segers, Elodie Ledure, Feline De Coninck, France Dubois, Francis Vanhee, Isabelle Arthuis, Jean-François Flamey, Jimmy Kets, Joseph Charroy, Julie Calbert, Julie van der Vaart, Kaat Somers, Katrien De Blauwer, Koen Broos, Kumi Oguro, Lara Gasparotto, Linde Raedschelders, Marc Wendelski, Marie Sordat, Maroussia Prignot & Valerio Alvarez, Max Pinckers, Maxime Taillez, Olivier Cornil, Olympe Tits, Peter De Bruyne, Pierre Vasic, Pieter Dumoulin, Sarah Van Marcke, Sébastien Van Malleghem, Simon Vansteenwinckel, Stefan Vanthuyne, Stéphanie Roland, Thomas Vandenberghe, Tine Guns, Vincen Beeckman, Vincent Delbrouck, Viviane Joakim, Yaqine Hamzaoui.


EXI(S)T est une initiative de la fabrique des regards (Lise Bruyneel), en partenariat avec Artepub (Paul Vankaster), avec le soutien de Panther Print et de donateurs privés qui ont permis par leur geste de financer une partie de l’impression des affiches.


Découvrez les 100 photos et leurs positions dans Bruxelles
Sur le site web : https://www.exi-s-t.be

Et sur le compte Instagram : https://www.instagram.com/exist_bxl



Expo : Impressions #1, Gembloux (BE)

” L’espace EXIT11 lance un nouveau cycle d’expositions intitulé « Impressions » qui aura pour priorité ⎯ du point de vue de la forme ⎯ de privilégier des œuvres imprimées (photographies, gravures, collages, sérigraphies, livres d’artiste ou autres médias utilisant une technique d’impression) ”


+ Une carte blanche à Olivier Deprez et aux Editions FREMOK dans l’espace annexe «Inside».

Le commissariat est assuré par EXIT11 et les Editions K1L.


IMPRESSIONS #1”
QUAND Du 20 juin au 30 août 2020
EXPO ACCESSIBLE Le samedi et le dimanche, 10h00-18h00
OU Château de Petit-Leez, Rue de Petit-Leez 129 - 5031 Grand-Leez /Gembloux (BE)
TARIF Gratuit
INFOS +32 81 64 08 66 / info@exit11.be / www.chateaupetitleez.com/exit11-contemporary-art




Stay At Home Photography, conversations photographiques

Stay At Home Photography” est un projet lancé fin mars 2020 par Yana Wernicke et Jonas Feige - tous les deux basés à Berlin - en vue de créer du lien entre photographes confinés et permettre au public confiné lui aussi de poser un regard sur la photographie contemporaine à travers son écran à défaut de pouvoir se rendre en librairie ou à des expositions en cette période singulière. Mais entendons-nous bien, la philosophie du projet n’est pas une Xième opportunité offerte aux photographes de montrer leurs portfolios en ligne mais bien d’être dans une forme d’échange spontané. Nous sommes 600 de 60 pays à continuer à converser.


Pour ma part, je suis en pleine conversation avec Ethna O’Regan. Ethna vient d’Irlande et est restée coincée à Madrid pendant toutes ces semaines. Elle y était à la base en résidence de création au studio/atelier Bubbleclub. Voici quelques extraits de notre conversation.



Retrouvez-en l’entièreté, toujours en cours > ici.


Pour découvrir le travail d’Ethna O’Regan :
. Website : https://www.ethnaoregan.com
. Instagram : https://www.instagram.com/ethnarose13
. Sur le site du collectif Read That Image : http://www.readthatimage.org/ethna-oregan


Visual transformation process nr. 1 challenge

At the invitation of Max Kuiper, a true agitator in matters of visual and sound projects living in Arnhem (Netherlands), curator of window gallery ‘5 Windows’; I found myself embedded in the project “Visual transformation process nr. 1”.


The idea ?

Like  the  cadavre exquis / exquisite corpse game created by surrealists , Max has taken a photo and offers a next person to respond to his image but by modifying it.  Once the image has been altered, simply send it back to him. Then he proposes to a new person to grab this last image and alter it in turn. What will the final image look like at the end of the process ? First, you will find out there on Facebook.


And this is my contribution (step 7) :



Paysages Sonores 03 2020

My new mixtape dedicated to contemporary classical, ambient, post-rock, folk… and cinematic atmospheres ⤵
https://www.mixcloud.com/nimisatree/paysages-sonores-03-2020/



1 Nim Is A Tree - Confinement J2, sous la douche (fieldrecordings)
2 Sylvain Chauveau - In The Twilight of Paris
3 Shida Shahabi - All in Circles
4 Valgeir Sigurðsson - Alone
5 Nim Is A Tree - Confinement J1, en gare de Namur, part 1 (fieldrecordings)
6 Peter Broderick - Another Glacier
7 Michelangelo Antonioni - L’eclisse (fieldrecordings, from the movie)
8 Ben Lukas Boysen - Golden Times
9 Gravenhurst - The Citizen
10 Nim Is A Tree - Confinement J2, écouter les oiseaux (fieldrecordings)
11 ASUNA - Her Fringe
12 Nim Is A Tree - Confinement J1, en gare de Namur, part 2 (fieldrecordings)
13 Rafael Anton Irisarri - Persistence
14 Leonard Cohen - Famous Blue Raincoat
15 Hauschka - Zahnluecke
16 Jozef Van Wissem - Our Bones Lie Scattered Before The Pit (excerpt)
17 Nim Is A Tree - Confinement J3, fumer nu à la fenêtre (fieldrecordings)
18 Saltland - But It Was All Of Us
19 My Grande Finale - Long Road, No Home (intro)
20 Augustin Fievet - Ecliptic (Re interpretation, live in studio)
21 Robby Bowen & Adam Holmes - Avril 14th (Aphex Twin vibe duo cover)


Archives since 2009 > http://www.nimtree.be/paysages-sonores


Couverture livre : Vincent Tholomé, “Mon Epopée”


… des fois / là-bas c’est comme ici : /

dans mes pelouses / dans mes steppes / à l’intérieur /
mes vêtements se délitent / un vent puissant me dérobe /
je ne sais plus parer / c’est prendre alors des coups / ou :
aller nu / patiemment / dans la matière / dans la lumière /
dans les rayons solaires /…


Ces quelques lignes sont extraites de “Mon Epopée”, le nouveau livre de Vincent Tholomé à paraître le 12 mars 2020 aux éditions LansKine (Paris) dans la collection Poéfilm.

Vincent et son éditrice Catherine Tourné m’ont fait confiance pour en illustrer la couverture. 

L’histoire se passe tôt le matin, à Dubna, à proximité de Moscou, dans un centre atomique. Avant le travail, la cafétéria du centre, un homme entre. C’est Georgy Flyorov. Il allume les néons. Branche la machine à café. S’installe à une table. Puis il y a Konstantin Peterzhak. Il entre à son tour dans la cafétéria. Il rejoint Georgy Flyorov. Puis il se met à parler. Raconte son épopée. Cela prend des jours. S’étend sur des années. Cela a eu lieu il y a cinquante ou soixante ans, à l’ère soviétique.


Vincent Tholomé, portrait au Polaroid (2014)

“Mon Epopée” a sa version lue et performée en public.  Vincent Tholomé est alors accompagné de Gauthier Keyaerts (électronique & sound design). Voilà qui vaut bien un site internet évolutif  dédié à cette épopée…


Jubilatoire. Intempestif. “Mon Epopée” dégage
un feu aussi éblouissant que tonique dans la taïga des lettres. Véronique Bergen dans Le Carnet des Instants (lire la chronique)
.




Expo : Item, Namur

Article mis à jour le 6 juin 2020 | Réouverture de l’exposition !

ITEM, une exposition collective rassemblant 5 Bruxellois et 5 Namurois dont Mathieu Van Assche (Bruxelles) et Johan Flamey (Namur) qui s’en sont vus confier la curation et à qui il tenait à cœur de partager une expérience visuelle et humaine à travers un rapprochement entre les deux capitales mais aussi différents langages : photographie, vidéo, installation, graphisme, gravure, peinture, collage, illustration et sérigraphie.


Avec :
Véronique Berger
Pauline Caplet
Ian Dykmans
Jean-François Flamey
Johan Flamey alias “Mydatah”
Louise Hubinont

Julien Lambert alias “Michel 230”
Héloïse Rouard
Mathieu Van Assche
Simon Vansteenwinckel


Recherches personnelles d’avant exposition ⬆

Extraits du guide du visiteur ⬇



Après le vernissage du mercredi 4 mars, ITEM n’aura été accessible qu’une dizaine de jours avant que nous rentrions tous en confinement. Aujourd’hui, l’évolution de la pandémie permet de retrouver quelques plaisirs, dont la visite d’expositions.  La Galerie du Beffroi ouvre ainsi à nouveau ses portes. L’expo ITEM est déconfinée et on ne peut que s’en réjouir bien sûr; même si à titre personnel ⎯  sachant que ITEM s’inscrit dans la biennale / parcours  “Chambres avec Vues” qui devait se dérouler les w-e du mois de mars  ⎯  j’ai une pensée toute particulière pour les 600 artistes et artisans ainsi que plusieurs collectifs qui attendaient le public dans 100 lieux répartis sur le grand Namur et dont très peu ont la même chance que nous…


ITEM
EXPOSITION COLLECTIVE
GALERIE DU BEFFROI, NAMUR (BE)

Du 9 au 28 juin 2020

Du mardi au dimanche

Mar > Sam : 11h00-18h00

Dimanche : 12h00-18h00

Les mesures sanitaires que nous commençons tous à connaître sont bien sûr d’application pour vous recevoir dans des conditions de sécurité et
de confort maximales. Vous serez accueillis par groupes successifs de 10 personnes, toutes les 30 minutes.


❗️AVANT DE VISITER L’EXPO ❗️
Pour garantir la sécurité de chacun ainsi que la bonne organisation à l’entrée, réservation nécessaire au :
+32 81 24 87 20 ou en ligne via ce lien.

Entrée gratuite.

Galerie du Beffroi, rue du Beffroi 13, en face du Théâtre de Namur.


ITEM, une proposition du Service Culture de la Ville de Namur / Namur Confluent Culture
Dans le cadre de la biennale / parcours d’artistes “Chambres Avec Vues”



Expo : Accattone, Liège

L’Accattone  ⎯ outre le titre d’un film de Pier Paolo Pasolini (ce qui en dit déjà long…)  ⎯  c’est caffè, pasta e mostra ! On s’y sent comme à la maison, vraiment. Ne fut ce que pour ça, je vous conseille d’y passer manger un bout ou simplement y prendre un café !

J’y expose quelques images du 10 janvier jusqu’au 6 mars 2020


ACCATTONE
QUARTIER D’OUTREMEUSE
BOULEVARD SAUCY 13 | 4020 LIEGE (BE)
Du lundi au vendredi | 11h00-15h00 & les mercredis et jeudis | 18h00-22h00


Event Facebook vernissage.
Event Facebook exposition.


Oripeau #172, Nantes


Projet “Oripeau” (#172) au Trempolino, Nantes (FR).
“Oripeau is a collaborative project: a free surface measuring 16200 cm² installed in the public space. The idea is to have a new person contribute with a new visual every week. Oripeau isn’t an art gallery, but like a window into our studios and practices, into our ideas and experiments, it is an invitation to put graphic diversity back on the street” >>> https://oripeau.com


Arts plastiques en Province de Namur, 1830-2020

Deux années de recherche. Deux cent ans de création artistique en Province de Namur analysées. Sept sections principales. Trois cent biographies d’artiste. Deux cents quarante pages. L’ouvrage Arts plastiques en Province de Namur – 1830-2020 dresse un panorama historique fouillé qui remet en lumière le rôle de la création namuroise sur la scène nationale et internationale.

Cet ouvrage de plus de 240 pages, dont 50 pour les biographies, reprend certains textes présents dans la précédente édition (1991) mais sérieusement actualisés. De nouvelles approches ont rejoint le propos. Et la photographie – qui n’en était pas – s’y trouve désormais ! Une initiative du Service de la Culture de la Province de Namur. Un livre paru aux Editions Luc Pire. Disponible en librairie.


Les « non-dits » de Jean-François Flamey sont inattendus, déchirants. Comme une musique jamais entendue, inouïe. Ses images, surgies d’on ne sait où, complexes, en noir et blanc granuleux ou en couleurs sourdes, vous sautent au visage en bandes organisées, sans s’être présentées. Belles, banales ou brutales, elles se structurent en séquences tendres, ou violentes. Inspirées par les sentiments plus complexes encore que ne serait l’absence de mots, elles montrent peu, n’expliquent rien et vous laissent beaucoup.
Georges Vercheval, photographe, directeur honoraire et fondateur du Musée de la Photographie de Charleroi. Automne 2019.

« Mandine » (extrait de la série « Honeck »), 2017-2018.
Photographies manipulées physiquement et collage, 60 x 40 cm. © Jean-François Flamey

Page de gauche : Olivier van Rossum, « Escaliers, la nuit transfigurée », 2004.
Tirage au gélatino-bromure d’argent sur papier baryté, 100 x 100 cm. © Olivier van Rossum



Expo : Mauvais Genre

Thierry Tillier + Jean-François Flamey = “Mauvais Genre”
Exit11, Grand-Leez / Gembloux (BE)

Du 15 septembre au 10 novembre 2019
Vernissage le dim. 15 septembre 2019, 15h00


UPDATE DU 23 NOVEMBRE : PROLONGATION JUSQUAU 1 DECEMBRE, LES SAMEDI ET DIMANCHE !!!


Thierry Tillier, représente tout d’abord pour moi un grand monsieur du mail-art et du collage. Adepte du télescopage de textes, de citations et d’images surréalistes, érotiques et politiques, Thierry Tillier, c’est une vision libertaire de l’art contemporain. Quelqu’un qui fait partie de ma culture visuelle depuis la fin des années 80 grâce à quelques revues dénichées dans une librairie de seconde main où j’aimais traîner, notamment dans les rayons étiquetés “alternatif / underground / avant garde”. Et je m’attarderai même pas sur les pochettes de vinyls signées Tillier pour le label electro Karat Records, cela beaucoup plus récemment. 


Ensuite, c’est un message reçu de sa part pendant l’hiver 2017-2018 : « Je veux te rencontrer et te parler d’un truc. Quand ? Où ?». La rencontre est fixée en février 2018 lors de Papier Carbone, un festival axé sur l’image imprimée et la micro-édition, au BPS22 à Charleroi. Une pierre deux coups, une table et un un coin de mur y étaient justement réservés pour Aspëkt, un collectif dont je suis membre.


Six mois plus tard, je me retrouve à la lettre « M » dans la série No Fluxus, un ’zine créé de toute pièce par Thierry en mode micro-édition et DIY. A chaque lettre, un dialogue est instauré entre ses collages et le travail de son invité.


Aujourd’hui, toujours à son invitation, nous entrons dans un nouveau dialogue, sur les murs de la galerie Exit11 dans la région de Gembloux (BE).


Né à Charleroi en 1957, Thierry Tillier participe dès 1979 aux activités du groupe Llys Dana, reliant par revues ou mail-art l’Allemagne, la Belgique et la France. Correspondant dès 1985 pour Canal Magazine (Paris) et “Intervention” (Québec), il co-fonde en 1986 le réseau 666 à Paris auquel il participera jusqu’à sa dissolution en 1989. Pratiquant le collage de textes et d’objets au format de feuilles de papier parfois reportés sur toiles, Thierry Tillier passe de la notion de revue à celle de tableau en usant des mêmes techniques et matériaux. (Source : Centre de la Gravure et de l’Image imprimée de la Louvière).

Son site web : www.thierrytillier.com


MAUVAIS GENRE
QUAND Du 15 septembre au 10 novembre 2019
VERNISSAGE Le dim. 15 septembre 2019, 15h00
EXPO ACCESSIBLE
Du vendredi au dimanche, 10h00-18h00 et sur rendez-vous du lundi au jeudi
OU Château de Petit-Leez, Rue de Petit-Leez 129 - 5031 Grand-Leez /Gembloux (BE)
TARIF Gratuit
INFOS +32 81640866 / info@exit11.be / www.chateaupetitleez.com/exit11-contemporary-art
EVENT FACEBOOK www.facebook.com/events/901253990261569/


A découvrir également sur la même période, dans un second espace (“Inside”) :

“dada/fluXus/MailArt”, le résultat d’un appel à mail art lancé par Thierry au début de l’été. Il paraît que sa boîte aux lettres a débordé d’enveloppes et de courriers  !

Un tout grand merci à Elisabeth Bernard-Dieleman, Benoit Piret, Thierry Tillier.


Back to 2004

Yes, my nickname “Nim” was first dedicated to sound creation.
Back to 2004 with “Editorial EP” released on my own label Carte Postale Records

Nim ne fait pas de bruit, il serait du genre à se faire petit, à se rendre invisible à nos oreilles. Avec des blips et des montées soniques négatives, éditorial est en adéquation avec la mise en quarantaine dans un milieu sain, vierge de toute aspérité ou mauvais germes pouvant altérer le bruit cristallin d’une goutte d’eau s’écrasant sur la surface plane d’une océan de gouttes. Nécessitant une maîtrise de l’extérieur ce EP aura le seul défaut de ne pouvoir côtoyer les conditions normales d’une vie sans égards sous peine de se voir noyer sous un flot de vibrations masquantes. La passion du silence dans un monde de bruit. A protéger absolument. 
Gérald de Oliveira (adecouvrirabsolument.com)


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Itv dans le cadre de “Aspëkt 11 : Expolaroid, récits réels et imaginaires”

La vie du collectif Aspëkt… Alors que l’exposition « Aspëkt #11 : Expolaroid, récits réels et imaginaires » bat son plein au coworKaffe à Namur, 
Marion Cambier – une de nos deux hôtes, architecte d’intérieur et scénographe – avait envie de mieux faire connaissance avec les différents participants à l’exposition pour pouvoir les présenter ensuite aux utilisateurs du lieu, un bouillonnant hub créatif juste en face du cinéma Cameo.



Au fur et à mesure des permanences des uns et des autres, Marion pose ses questions… Ci-dessous, voici la retranscription de mon entretien avec elle. Vous pouvez en retrouver toute une série d’autres sur le site d’Aspëkt, juste ici.


____Quelle est ta première expérience avec la photographie ?

Les nombreuses photographies de famille – soigneusement classées dans
des albums – marquent ma première expérience avec la photographie. Ma
mère avait une espèce d’obsession constante de documenter les moments
importants de la vie et de les archiver. A la fin des années 70, vers
mes sept ou huit ans, j’allais souvent rechercher dans un tiroir haut
perché un vieil album dédié à un enterrement… Les scènes me fascinaient…
J’en garde parfaitement en mémoire les images d’un corbillard tracté
par des chevaux, le tout recouvert de parures de velours et de plumes
noires. Je garde aussi en mémoire qu’à l’époque, la consultation des
albums photos se faisait de manière respectueuse de l’objet. Il fallait
veiller à tourner les pages sans toucher les photos… Un rituel dont j’ai
pris le contre-pieds complet aujourd’hui en manipulant mes propres
photos (rires).


____Tu fais partie du collectif namurois ou bien tu es invité dans le cadre de l’exposition ?

Depuis toujours, ma vie est rythmée par la musique et l’image. Dans
la foulée de la création du Belvédère en 2007, c’est assez logiquement
que j’y ai mis en place le projet Aspëkt en 2010 avec la complicité de
mon frère Johan Flamey (graphiste de formation). Le public montait bien
évidemment au Belvédère pour assister à des concerts mais je trouvais
intéressant de le confronter également aux arts plastiques et visuels.

L’idée initiale n’était pas de faire d’Aspëkt un collectif (qui est
sa forme aujourd’hui) mais simplement de proposer des expositions lors
desquelles le travail d’une dizaine de photographes et plasticiens
étaient à chaque fois montré. Simultanément un zine/objet était édité à
quelques exemplaires. Une manière d’offrir deux lectures, deux
expériences, deux temporalités au public.

Pour de stupides questions de subsides, j’ai été contraint de quitter
l’aventure du Belvédère mais j’ai pris soin d’emporter le projet Aspëkt
dans mes cartons pour lui donner une vie nomade. Sur la route, à force
de rencontres avec toute une série d’artistes, des liens se créent avec
certains. Des envies de faire un bout de chemin ensemble apparaissent.
Construire quelque-chose de commun comme dans un couple (rires). Et
voilà comment Aspëkt est devenu un collectif.


____Qu’est-ce qui t’a amené à la photographie dite instantanée ?

En parallèle à tout ça, je pratiquais la photographie sans pour
autant me considérer comme photographe. J’ai d’ailleurs encore du mal à
l’affirmer aujourd’hui. Chose certaine par contre, avoir croisé le
chemin d’Olivier Calicis représente un événement marquant dans mon
parcours. Il fait partie de ceux qui m’ont introduit pour la première
fois à la notion « d’intention photographique », ce qui m’a permis
ensuite d’interroger mon travail et de trouver une voie, notamment dans
l’expérimentation. Une expérimentation qui m’amène à désacraliser
l’image. En ce sens, le Polaroid est le medium parfait. Cela me permet
de travailler autant sur le contenu de l’image que sur sa matérialité.
Toucher la photo en tant qu’objet physique – qui peut être plastiquement
manipulé – est juste passionnant ! Je l’attaque au sens propre. De
manière empirique, je creuse l’image avec différents produits mordants
pour découvrir ce qui va se révéler de neuf dans l’image.


____Plutôt réel ou imaginaire ?

Imaginaire ! Dans ma pratique d’auteur, je prends le contre-pied de
mon métier de tous les jours en communication et storytelling qui
nécessite de faire preuve d’hyperréalisme et où je fais appel à la
photographie pour créer des images communicantes. A l’inverse, une fois
en dehors de mon job, j’aborde la photographie comme une écriture intime
que je partage dans le but de toucher l’imaginaire de celui qui
regarde. L’imaginaire comme une échappatoire au réel, animé par l’envie
que le spectateur ressente d’abord mes images avant de les comprendre.
Du coup, je me mets moi-même dans une sorte d’état d’ivresse au moment
de créer ces images, comme autant de parenthèses entre lesquelles je me
laisse porter par mon environnement. Comme disait Blaise Pascal «
l’imagination décide de tout » !


L’instant t - Les heures mêlées (Paris)

En 2019, Le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris célébrera ses 40 ans.

« L’instant t – les heures mêlées » rassemblera pas moins de 40 artistes œuvrant en Fédération Wallonie-Bruxelles : plasticiens, danseurs, photographes, créateurs numériques, vidéastes, performeurs; et donnera à ressentir le pouls du Centre au travers d’une
programmation transdisciplinaire, résolument indisciplinée.


Avec :

QUAND Les 4 + 5 avril 2019
OU
Rue Saint-Martin 127-129, 75004 Paris
INFOS
info@cwb.fr - www.cwb.fr
EVENT FACEBOOK
https://www.facebook.com/events/2072953476329755/


Une proposition du Centre Wallonie-Bruxelles à Paris.


Expo : L’Abîme du Temps (Molenbeek/Bruxelles)

« Le sujet du temps nous fascine tous, il est ce qui ouvre l’existence et ce qui engloutit tout. Question de perspective et non vérité universelle, chacun cultive l’illusion qu’il y a autre chose que le présent, en perpétuelle transformation. Profitant d’une nouvelle parenthèse temporelle, 15 chambres du Château de Karreveld s’ouvrent, chacune à leur manière, à l’univers d’un photographe explorant la mise en abîme du temps. »  Ian Dykmans, curateur de l’exposition.


Article dans Le Vif par Michel Verlinden, 28 03 2019


Avec :
Hélène Amouzou
Maria Baoli
Cynthia Charpentreau
Joseph Charroy
Alexandre Christiaens
Ian Dykmans
Gundi Falk
Jean-François Flamey
Bernd Kleinheisterkamp
Christine Lefèbvre
Chantal Maes
Matthieu Marre
Vincent Mourlon B.
Hélène Petite
Marie Sordat

L’ abîme du Temps, ou la photographie argentique contemporaine. Dans le cadre de la 1ère Biennale de la photo de Molenbeek.

QUAND Du 22 mars au 14 avril 2019
VERNISSAGE Le jeu. 21 mars 2019, 18h00
ACCESSIBLE
Du mercredi au dimanche 13h00-18h00
Fermé le lundi et le mardi
Nocturne le mercredi 27 mars jusque 22h00
OU
Château du Karreveld, Avenue Jean de la Hoese 3 - 1080 Molenbeek-Saint-Jean / Bruxelles
TARIF Gratuit
INFOS +32 2 415 86 03 / contact@lamaison1080hethuis.be / www.lamaison1080hethuis.be
EVENT FACEBOOK https://www.facebook.com/events/411021859678241


DEVERNISSAGE LE DIMANCHE 14 AVRIL 2019
16H00 > 19H00

Avec, à 17h30 un concert pour piano préparé de Pak Yan Lau, dans ma chambre.

L’artiste sonore originaire de Hong-Kong Pak Yan Lau est une exploratrice du tout petit. Adepte du minimalisme, sa démarche consiste à chercher l’extraordinaire dans l’ordinaire. Pak Yan est notamment active au sein de Going, groupe bruxellois aux grooves électriques et rythmes syncopés; et de Stills, duo expérimental avec la saxophoniste Audrey Lauro dont leur musique est jouée sur les photographies de Ian Dykmans en toile de fond. Enfin, citons Duo Pour 454 Chordes avec Lionel Malric.
Pak Yan Lau compose également pour la danse, le théâtre d’ombres et les documentaires.

> https://pakyanlau.com


_____
Une exposition proposée par la Maison des Cultures de la commune de Molenbeek-Saint-Jean.



Traces d’un workshop Polaroid à Huy

«nous n’étions pas très loin du mur mais nous n’avons pas vu de cyclistes, #2»
Une sélection d’images issues du workshop ‘Polaroid, de l’objet photographique à la narration’ que j’ai eu le plaisir d’animer pour une deuxième fois aux Ateliers du Cwèrneû / Centre culturel de Huy, Belgique, les 23 & 24 février 2019
Avec :

Naïma Achour

NadineC

Marino Carnevale

Annie Descamps

Grégory Dizier

Fabienne Dupont

Vincent Heyché

Philippe Luyten

Carine Munaut

Sabine Pataschnik

Sonia Pignolet

Dominique Rausch
Francine Servranckx


Expo : Rêver (Paris)

“Rêver. Probablement le premier et le dernier des atavismes, inconscients et immémoriaux, de l’humain.

L’exposition mettra en valeur plus d’une quinzaine de photographes belges francophones et internationaux, confirmés et émergents, rassemblés autour de la thématique polysémique du Rêve. Si elle a eu partie liée avec le réel, la photographie a aussi nourri des liens privilégiés avec le fantasme, l’imaginaire, la rêverie ou le délire.



L’exposition est une adaptation de la 8ème édition de la Biennale de Photographie en Condroz présentée en 2017. Menée à l’initiative du Centre culturel de Marchin, cette manifestation, généreuse et exigeante, en phase avec les questionnements contemporains, soutient les travaux de photographes actuels autour d’une thématique universelle à travers des œuvres empreintes d’humanité
.”


Emmanuel d’Autreppe, commissaire de l’exposition.


Avec :

. Artistes Fédération Wallonie-Bruxelles :

Anne-Sophie Costenoble
Alexandre Christiaens
Jean-François Flamey
Karel Fonteyne
Marc Guillaume
Nick Hannes
Xavier Istasse
Mathieu Litt
Baudoin Lotin
Paul Nougé
Le collectif LaKabane

. Artistes internationaux :

Didier Bizet
Sian Davey
Alexandra Demenkova
Anne Greuzat
Marie Moroni
Jacqueline Roberts


+ Cabinet de curiosité :

Œuvres de la Collection Michel F. DAVID / Éditions Sur la Banquise


QUAND Du 13 mars au 19 mai 2019
HORAIRE
Du lundi au vendredi, 9h00 - 19h00 / Week-end 11h00 - 19h00
OU
Rue Saint-Martin 127-129, 75004 Paris
INFOS
info@cwb.fr - www.cwb.fr


Une exposition réalisée par le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris en collaboration avec le Centre culturel de Marchin.
Photo affiche: Jacqueline Roberts, Menina, 2008

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